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	<title>Julie Lemonde, M.Sc.</title>
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	<description>Marketing Interactif - Média social - Innovation</description>
	<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 19:24:57 +0000</pubDate>
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		<title>Le potentiel commercial des réseaux sociaux</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 19:24:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>

		<category><![CDATA[Communication]]></category>

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		<description><![CDATA[Nombreux sont les critiques qui remettent en doute la rentabilité du modèle d&#8217;affaires des réseaux sociaux tels que Facebook, LinkedIn ou Twitter en invoquant comme principal argument que la publicité y serait peu efficace.
Par contre, seriez-vous surpris d&#8217;apprendre que le potentiel commercial des réseaux sociaux résiderait, entre autre, à maximiser la performance de celle-ci ? Afin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nombreux sont les critiques qui remettent en doute la rentabilité du modèle d&#8217;affaires des réseaux sociaux tels que Facebook, LinkedIn ou Twitter en invoquant comme principal argument que la publicité y serait peu efficace.<span id="more-458"></span></p>
<p>Par contre, seriez-vous surpris d&#8217;apprendre que le potentiel commercial des réseaux sociaux résiderait, entre autre, à maximiser la performance de celle-ci ? Afin de mieux saisir ce qu&#8217;il en retourne, il est important de souligner que le nerf de la guerre de l&#8217;industrie des médias numériques est d&#8217;optimiser un taux de clics moyen variant entre 0,2% et 0,9%. Pour ce faire, certaines compagnies telles que <a href="http://www.33across.com/">33Across</a> et <a href="http://www.rapleaf.com/">Rapleaf</a> utilisent les réseaux sociaux et  réussissent à obtenir un taux de clics moyen pouvant grimper jusqu&#8217;à 2,97%. Quel annonceur refuserait un tel rendement ?</p>
<p><strong>Les liens au sein des réseaux sociaux</strong></p>
<p>L&#8217;élément essentiel à étudier au sein des réseaux sociaux demeure la compréhension des relations que l&#8217;on y tisse et plus particulièrement, le degré d&#8217;influence que ces dernières ont sur nos comportements. En effet, étant donné l&#8217;univers médiatique fragmenté, le phénomène d&#8217;infobésité et la crise de confiance envers les compagnies, les consommateurs se retournent plus que jamais vers leurs pairs pour les aider à prendre leurs décisions. C&#8217;est donc pour cette raison que les chercheurs <a href="http://alumni.media.mit.edu/~cameron/">Cameron A. Marlow</a> (Facebook) et <a href="http://www.danah.org/">Danah Boyd</a> (Microsoft) étudient les jeux d&#8217;influence entre les individus au sein des réseaux sociaux grâce aux millions de données disponibles dans ces environnements.</p>
<p><strong>Prédire vos préférences selon vos amis</strong></p>
<p>Ainsi, le but ultime est de prédire jusqu&#8217;à quel point les actions posées par vous ou vos « amis » au sein de ces réseaux sociaux influenceront vos comportements mutuels via Internet. Par exemple, si vous cliquez sur une publicité, pourrons-nous inférer que certains membres de votre réseau social seront plus enclins à cliquer eux aussi ? Il y a quelques années, Yahoo ! découvrit que si une personne cliquait sur une publicité, la liste d&#8217;amis composant son chat avaient trois à quatre fois plus de chances de cliquer sur cette même publicité.</p>
<p>Par contre, comme je l&#8217;ai mentionné lors d&#8217;un de mes billets précédents, les membres composant un même réseau social ne sont pas un groupe d&#8217;individus homogène. En effet, il se peut que vous ayez des collègues de travail, des amis proches, des membres d&#8217;associations dont vous faites partie, bref une multitude de liens qui doivent maintenant être qualifiés afin de découvrir ceux pour lesquels vous accorderez plus d&#8217;importance. Cameron A. Marlow affirme, en se basant sur les activités des utilisateurs de Facebook tels les <em>wall posts, </em>les photos partagées, les <em>pokes</em>, les invitations à être amis, etc. qu&#8217;il existerait trois types « d&#8217;amis »  [peu importe le nombre d'amis que vous avez] :<strong></strong></p>
<p><strong>1. Amis éloignés      (19% - 19/100 amis)</strong></p>
<p>Il s&#8217;agit de ceux pour qui vous avez cliqué sur ce qu&#8217;ils affichent ou que vous avez visité leur profil plus d&#8217;une fois.<strong></strong></p>
<p><strong>2. Amis indifférents      (11% - 11/100 amis) </strong></p>
<p>Vous leur envoyez des courriels Facebook ou commentez sur leur page de profil et ils ne vous répondent pas.</p>
<p><strong>3. Amis proches (5%      - 5/100 amis) </strong></p>
<p>Vous échangez des courriels ou vous avez des communications bidirectionnelles.</p>
<p>Chaque relation sera éventuellement pondérée en fonction du poids que vous accordez à celle-ci et l&#8217;une des applications de cette découverte sera la possibilité pour les annonceurs d&#8217;offrir de la publicité, des produits ou autre communication personnalisée ou virale en fonction de vos actions sur un réseau social ou celles de vos amis.</p>
<p><strong>Bâtir son réseau social</strong></p>
<p>Les entreprises les plus avantagées par l&#8217;étude des comportements au sein des réseaux sociaux seront celles qui investiront dans le développement de ces derniers et qui conduiront leur propre recherche exploratoire et prédictive. En effet, en démontrant la corrélation entre certains comportements et l&#8217;augmentation d&#8217;activités en ligne, elles pourront vendre à juste prix cette information privilégiée auprès d&#8217;annonceurs qui demanderont à être en étroite relation avec les consommateurs les plus susceptibles d&#8217;être intéressés par leur offre. Pour conclure, je partagerai avec vous une citation de Trevor Edwards, vice-président de marque chez Nike, qui mentionne: <em>We&#8217;re not in the business of keeping the media companies alive. </em><em>We&#8217;re in the business of connecting with consumers</em>.</p>
<p>Inspiration: Business Week, <em>Learning, and Profiting, from Online Friendships</em>, Stephen Baker, 1er juin 2009.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>L&#8217;heure de l&#8217;imputabilité des agences</title>
		<link>http://www.julielemonde.com/publicite/2009/05/imputabilite-des-agences/</link>
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		<pubDate>Sun, 31 May 2009 00:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Publicité]]></category>

		<category><![CDATA[Agences]]></category>

		<category><![CDATA[BBH]]></category>

		<category><![CDATA[Coke]]></category>

		<category><![CDATA[Facturation]]></category>

		<category><![CDATA[Indicateur de performance]]></category>

		<category><![CDATA[Modèle d'affaires]]></category>

		<category><![CDATA[Sid Lee]]></category>

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		<description><![CDATA[Le contexte de la crise financière mondiale semble avoir créé les conditions propices au questionnement d&#8217;un modèle de revenus caractérisant l&#8217;industrie de la publicité depuis les années 1970. 
En effet, ce qui était autrefois une légère brise à peine perceptible se transforme maintenant en un véritable vent de changement soufflant sur New-York, ville à l&#8217;avant-garde [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le contexte de la crise financière mondiale semble avoir créé les conditions propices au questionnement d&#8217;un modèle de revenus caractérisant l&#8217;industrie de la publicité depuis les années 1970. <span id="more-453"></span></p>
<p>En effet, ce qui était autrefois une légère brise à peine perceptible se transforme maintenant en un véritable vent de changement soufflant sur New-York, ville à l&#8217;avant-garde des prochaines tendances. Premier signe tangible de cette lame de fond, la mission de l&#8217;agence BBH s&#8217;exprimant ainsi: « <a href="http://www.bartleboglehegarty.com/#/northamerica"><em>Our objective is effectiveness. Our strategy is creativity</em>»</a>. Le tout aurait été provoqué par les récents changements concernant la gestion des budgets marketing des grands annonceurs tels que Coca-Cola et Procter&amp;Gamble. Par ailleurs, ce changement pourrait aussi contaminer d&#8217;autres secteurs de l&#8217;industrie des services, avis aux intéressés&#8230;</p>
<p><strong>Nouveau modèle</strong></p>
<p>En avril dernier, Coke annonçait qu&#8217;il exigera désormais des agences responsables de ses 400 marques, un système de compensation axé sur les résultats plutôt que sur le nombre d&#8217;heures facturées. Ces agences seront alors rémunérées en fonction des coûts standards des campagnes publicitaires et elles pourront se prévaloir d&#8217;un bonus lié à la performance globale de la marque allant jusqu&#8217;à 30% selon les résultats atteints au cours de l&#8217;année. Par conséquent, les profits des agences dépendront des indicateurs de performances utilisés par l&#8217;annonceur comme les ventes et les parts de marché des produits de leurs clients. Mais encore Coke souligne que ce modèle pourrait établir les nouveaux standards de l&#8217;industrie publicitaire et non seulement ceux de ses partenaires.</p>
<p><strong>L&#8217;impact sur les agences</strong></p>
<p>Certaines agences comme <a href="http://www.goodbysilverstein.com/">Goodby, Silverstein &amp; Partners</a> sont réticentes à emboiter le pas mentionnant qu&#8217;elles assumeront une trop grande part du risque puisque les profits seront reportés à une date ultérieure prédéterminée. De plus, plusieurs questionneront la détermination des indicateurs de performance sur lesquels ils seront évalués prétextant le caractère intangible de la publicité (de moins en moins grâce à Internet) ainsi que la période de temps sur laquelle ils seront mesurés. Gageons que le client aura toujours raison&#8230;</p>
<p>Néanmoins, il est intéressant de constater que des agences comme BBH intègre déjà ce nouveau modèle à leur mission d&#8217;entreprise et diversifie leurs sources de revenus. La <a href="http://www.brandrepublic.com/News/556426/BBH-branches-brand-creation-Zag-launch">division ZAG</a> en est le plus illustre exemple puisqu&#8217;elle investit en amont (avant même que le produit sorte de l&#8217;usine) dans les produits de ses clients s&#8217;attribuant en quelque sorte le chapeau de l&#8217;actionnaire. Plus près de chez nous, à Montréal, l&#8217;agence Sid Lee adopte elle aussi ce modèle en investissant dans un co-venture relatif au nouveau produit de nutricosmétique <a href="http://www.functionalab.com/">Functionalab</a> distribué à New-York. À mon avis, cela démontre la forte capacité d&#8217;adaptation de cette agence innovatrice qui n&#8217;hésite pas à prendre des risques calculés. Malheureusement, peu d&#8217;agences au Canada semblent avoir cette vision, mais il se peut que le caractère hautement stratégique de ces nouveaux partenariats ait pour conséquence l&#8217;instauration d&#8217;un silence dans nos médias.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Finalement, en établissant des partenariats leur permettant d&#8217;investir dans le développement de nouveaux produits, certaines agences pourront bénéficier de revenus plus importants et d&#8217;un positionnement en amont du cycle de la conception de ces derniers. De plus, elles seront davantage imputables des succès ou des échecs commerciaux des produits ce qui impliquera du côté des agences une plus grande précaution au niveau du choix des clients soumissionnés. Ronald J. Baker évoque dans son livre <a href="http://www.amazon.com/Pricing-Purpose-Creating-Capturing-Value/dp/0471729809"><em>Pricing on Purpose : Creating and capturing value</em></a>, que les agences devront garder à l&#8217;esprit  que si elles veulent demeurer compétitives, elles devront  se concentrer sur le fait que leur mission est de vendre des idées et non du temps&#8230;</p>
<p>Inspiration: The Economist, <em>Clock-watchers no more</em>, May 16th, 2009.</p>
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		<title>Comment bâtir sa communauté de marque?</title>
		<link>http://www.julielemonde.com/communaute-virtuelle/2009/05/comment-batir-sa-communaute-de-marque/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 May 2009 03:02:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Communauté virtuelle]]></category>

		<category><![CDATA[Branding]]></category>

		<category><![CDATA[Consommateur]]></category>

		<category><![CDATA[Gestionnaire de communauté]]></category>

		<category><![CDATA[Harvard Business Review]]></category>

		<category><![CDATA[Leader d'opinion]]></category>

		<category><![CDATA[Marketing interactif]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment réagiriez-vous si votre patron vous proposait de concevoir une communauté virtuelle pour promouvoir votre entreprise? Sauriez-vous quels éléments considérés afin d&#8217;assurer le succès commercial de cette initiative? 
J&#8217;aborderai ces questions en m&#8217;inspirant des 7 principes de base mis en lumière par les chercheures Susan Fournier et Lara Lee en avril dernier soit, Getting Brand [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment réagiriez-vous si votre patron vous proposait de concevoir une communauté virtuelle pour promouvoir votre entreprise? Sauriez-vous quels éléments considérés afin d&#8217;assurer le succès commercial de cette initiative?<span id="more-444"></span> <img src="file:///C:/DOCUME%7E1/lemondej/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" alt="" width="1" height="1" /></p>
<p>J&#8217;aborderai ces questions en m&#8217;inspirant des 7 principes de base mis en lumière par les chercheures Susan Fournier et Lara Lee en avril dernier soit, <em>Getting Brand Communities Right </em>du Harvard Business Review Magazine. Suite à la lecture de ce billet, vous pourrez questionner la pertinence d&#8217;une communauté virtuelle en tant que stratégie utilisée pour promouvoir l&#8217;image de marque de votre entreprise.</p>
<p><strong>7 principes de base </strong></p>
<p><strong>1- Une communauté de marque n&#8217;est pas seulement une initiative marketing, mais aussi une stratégie d&#8217;entreprise. </strong></p>
<p>Une communauté virtuelle ne se conçoit généralement pas selon la même logique qu&#8217;une campagne de marketing traditionnelle, c&#8217;est-à-dire acquérir un maximum de clients à court terme pour ensuite délaisser ces derniers au moment où la campagne prend fin. Les gestionnaires doivent être conscients que pour fonder une véritable communauté de marque, celle-ci doit s&#8217;inscrire à même la stratégie de l&#8217;entreprise ou son modèle d&#8217;affaire. En effet, une communauté virtuelle évolue à moyen et à long terme de manière à englober les trois facettes du marketing soit l&#8217;acquisition, la satisfaction et la rétention des clients. C&#8217;est donc pour cette raison que la communauté requerra un budget s&#8217;échelonnant sur plus d&#8217;un trimestre afin que les gestionnaires aient les ressources disponibles pour soutenir une équipe dédiée au projet pendant toute l&#8217;année. Ce faisant, l&#8217;équipe pourra établir un véritable lien entre l&#8217;entreprise et les clients ce qui permettre à l&#8217;entreprise d&#8217;être constamment à l&#8217;écoute des besoins des membres et ainsi, démontrer une volonté à converser avec ces derniers. Harley Davidson est considérée comme une pionnière de cette approche et plus près de chez nous, <a href="http://www.sidlee.com/">Sid Lee</a> insuffle cette vision à la marque Adidas Originals.</p>
<p><strong>2- Une communauté de marque n&#8217;existe pas au service de l&#8217;entreprise. L&#8217;entreprise est au service de sa communauté. </strong></p>
<p>Pour qu&#8217;une entreprise réussisse à créer une communauté, elle doit comprendre que les futurs membres ne constitueront  pas un groupe d&#8217;individus homogène caractérisé par  le même besoin de reconnaissance sociale qui pousse ces derniers à s&#8217;associer à une marque ou à un groupe. En considérant cet aspect fondamental, l&#8217;entreprise pourra réellement être au service de sa communauté et ainsi répondre plus précisément aux différents besoins évoqués par ses membres. Par exemple, certains individus se joignent à une communauté afin d&#8217;y obtenir un support émotionnel ou un encouragement, d&#8217;explorer des façons d&#8217;aider les autres ou d&#8217;y cultiver des intérêts et habilités afin de pouvoir accomplir leurs propres activités.</p>
<p>Par conséquent, une communauté virtuelle s&#8217;accroitra non pas parce que les membres partagent une identité commune centrée sur la marque, mais bien parce que les membres répondent à des besoins qui ne pourraient être répondus autrement que par les conversations et les relations créées au sein même de la communauté. Ainsi, votre marque n&#8217;est qu&#8217;un prétexte et non une fin pour vos clients. Il est donc impératif de connaître les besoins de vos consommateurs et non de vous concentrer uniquement sur les besoins de votre entreprise&#8230;Comment pouvez-vous aider vos consommateurs à converser entre eux? Quelles sont les activités où vos consommateurs nécessiteraient le plus le support de votre communauté ? Voici des questions qui vous aideront à mieux comprendre comment votre communauté répondra aux besoins de vos clients.</p>
<p><strong>3- Pour construire une marque forte, concevez d&#8217;abord une communauté.</strong></p>
<p>Afin de mieux vous expliquer la manière dont on peut optimiser la gestion d&#8217;une communauté au service de l&#8217;entreprise, il serait préférable de connaître les trois formes de communauté possibles. Une fois ces trois formes maîtrisées, nous pouvons construire une stratégie capitalisant sur chacune d&#8217;entre elles selon les besoins des membres. Vous verrez, les trois formes reposent sur le type d&#8217;interactions présentes entre les membres.</p>
<p>a)      <span style="text-decoration: underline;">Le Pool </span></p>
<p>Les pools se définissent par le fait que les membres de ces communautés partagent des valeurs ou des objectifs communs (groupe politique, religieux, etc.). L&#8217;inconvénient avec ce type de communauté est que le lien social entre les individus n&#8217;est pas très fort, car c&#8217;est l&#8217;intérêt commun qui maintient les gens regroupés et non pas les individus eux-mêmes. Le fait de partager ou de communiquer des valeurs ne solidifie pas suffisamment les liens entre les individus pour qu&#8217;une entreprise puisse capitaliser sur les interactions entre les membres et ainsi répondre à leurs besoins. Une entreprise ne pourrait donc pas vraiment concevoir une stratégie gagnante si elle repose uniquement sur ce type de communauté. Il faudrait donc utiliser les deux prochaines formes pour y arriver.</p>
<p>b)      <span style="text-decoration: underline;">La Connexion</span></p>
<p>Une communauté de ce type est fondée sur des relations interpersonnelles fortes et variées entre les individus car ces derniers discutent de sujets ou d&#8217;intérêts les touchant personnellement. Par exemple, les communautés de support moral contre le cancer sont des exemples démontrant le lien fort qu&#8217;une communauté peut réussir à créer entre des individus qui ne se connaissent pas, mais qui partage le même quotidien ou la même histoire.</p>
<p>c)      <span style="text-decoration: underline;">Le Hub</span></p>
<p>Les Hubs sont des environnements sociaux où les gens se réunissent afin d&#8217;admirer un individu comme une vedette, un expert, un porte-parole, etc. Le risque relié à ce type de communauté est que si cet individu quitte la communauté, elle risque fortement de se dissoudre. Par contre, l&#8217;avantage est de pouvoir regrouper des individus qui en temps normal, ne se seraient jamais rencontrés.</p>
<p>Ainsi, une entreprise qui réussira à harmoniser les trois types de communauté pourra non seulement répondre aux différents besoins de ses membres, mais aussi bâtir une stratégie fondée sur une communauté viable à long terme ce qui renforcera l&#8217;image de sa marque.</p>
<p><strong>4- La communauté n&#8217;est pas seulement un lieu où l&#8217;harmonie règne entre les membres, il peut y exister des conflits. </strong></p>
<p>Une communauté peut être en opposition à une autre, ce qui n&#8217;est pas nécessairement mauvais puisque c&#8217;est cette rivalité qui permet de mieux définir les caractéristiques des groupes et aide ainsi les membres à construire leur identité  Pensons simplement à Pepsi vs Coke, Mac vs PC, Audi vs BMW, ces rivalités font historiquement partie de la nature même de ces groupes et le fait qu&#8217;ils soient en opposition à un autre groupe solidifie les liens entre les membres en créant un véritable sentiment d&#8217;appartenance</p>
<p><strong>5- Une communauté forte ne repose pas seulement sur des leaders d&#8217;opinion, il faut que tous et chacun puisse trouver son rôle. </strong></p>
<p>Les leaders d&#8217;opinion sont importants car ils propagent l&#8217;information, influencent les décisions des autres membres et permettent aux nouvelles idées de surgir. Leur rôle demeure central lors de campagnes virales. Toutefois, pour construire votre communauté, il vous faudra aussi considérer les 18 autres rôles que peuvent exercer les membres en fonction de l&#8217;importance qu&#8217;ils représentent selon la nature de votre communauté. Par exemple, une communauté de bricoleurs accordera une attention particulière aux « Mentors » puisque les membres « Apprentis » sont surtout présents pour bénéficier de leurs connaissances.</p>
<p>Voici une liste non exhaustive composée de 18 rôles :</p>
<p>a)      <span style="text-decoration: underline;">Le Mentor</span></p>
<p>Il enseigne aux autres et partage son expérience.</p>
<p>b)      <span style="text-decoration: underline;">L&#8217;Apprenti</span></p>
<p>Il aime apprendre et cherche à s&#8217;améliorer.</p>
<p>c)     <span style="text-decoration: underline;"> Le Filet</span></p>
<p>Il agit à titre de filet de sécurité lorsque les autres essaient de nouvelles choses.</p>
<p>d)    <span style="text-decoration: underline;"> Le Partenaire</span></p>
<p>Il encourage, partage et motive.</p>
<p>e)      <span style="text-decoration: underline;">Le Raconteur</span></p>
<p>Il raconte l&#8217;histoire de la communauté aux membres du groupe.</p>
<p>f)       <span style="text-decoration: underline;">L&#8217;Historien</span></p>
<p>Il préserve la mémoire de la communauté en perpétuant les rites et traditions.</p>
<p>g)     <span style="text-decoration: underline;"> Le Héros</span></p>
<p>Il agit à titre de modèle au sein de la communauté.</p>
<p>h)      <span style="text-decoration: underline;">La Porte-Parole</span></p>
<p>Il représente et incarne ce qu&#8217;est la communauté.</p>
<p>i)        <span style="text-decoration: underline;">Le Décideur</span></p>
<p>Il prend les décisions et effectuent des choix qui affecteront la communauté.</p>
<p>j)        <span style="text-decoration: underline;">Le Médecin</span></p>
<p>Il s&#8217;assure que les membres de la communauté ne manque de rien.</p>
<p>k)      <span style="text-decoration: underline;">Le Maitre d&#8217;Hotel</span></p>
<p>Il accueille les nouveaux membres de la communauté.</p>
<p>l)        <span style="text-decoration: underline;">Le Guide</span></p>
<p>Il accompagne les nouveaux membres et les aide à comprendre la communauté.</p>
<p>m)    <span style="text-decoration: underline;">L&#8217;Entremetteur</span></p>
<p>Il introduit de nouveaux membres et de nouvelles idées.</p>
<p>n)      <span style="text-decoration: underline;">Le Soutien</span></p>
<p>Il agit en tant qu&#8217;audience pour les autres membres.</p>
<p>o)      <span style="text-decoration: underline;">La Vedette</span></p>
<p>Il prend la place pour parler de lui.</p>
<p>p)      <span style="text-decoration: underline;">L&#8217;Ambassadeur</span></p>
<p>Il fait connaître la communauté à l&#8217;extérieur des frontières.</p>
<p>q)      <span style="text-decoration: underline;">Le Comptable</span></p>
<p>Il répertorie le nombre de participation de chacun à la communauté.</p>
<p>r)       <span style="text-decoration: underline;">Le Promoteur</span></p>
<p>Il recrute de nouveaux membres.</p>
<p><strong>6- Il faut définir une stratégie appropriée pour la communauté qui servira le mieux les intérêts de votre marque. </strong></p>
<p>Par exemple, L&#8217;Oréal a développé une matrice permettant de choisir stratégiquement l&#8217;utilisation d&#8217;une communauté afin de répondre aux besoins de ses membres. D&#8217;un côté, elle classe ses marques selon leur degré d&#8217;autorité ou d&#8217;ouverture à la conversation et de l&#8217;autre, selon leur caractère de masse ou de niche. Chaque cellule de cette grille suggère une stratégie de communauté spécifique. Par exemple, les marques d&#8217;autorité destinées à la masse offriront des conseils d&#8217;experts par l&#8217;entremise d&#8217;un porte-parole (L&#8217;Oréal Paris) sous forme de Hub et celles de niche favoriseront les interactions avec un dermatologue (La Roche-Posay). En ce qui concerne les marques de masse ouvertes à la conversation comme Garnier, elles encouragent les bloggeurs à discuter avec elle sur les façons d&#8217;améliorer l&#8217;environnement et celles de niche, comme Kiehl&#8217;s, se concentre sur l&#8217;aspect local en commanditant des événements ou des visites en magasin pour créer une communauté.</p>
<p><strong>7- Les communautés n&#8217;ont pas nécessairement besoin d&#8217;être contrôlées pour réussir, le pouvoir est dans les mains de ses membres. </strong></p>
<p>Trop souvent les intérêts de la compagnie passent avant ceux de la communauté et c&#8217;est ce qui expliquerait que les compagnies sont portées à vouloir contrôler toutes les interactions s&#8217;y déroulant. L&#8217;idée est de participer à la communauté par l&#8217;entremise d&#8217;un gestionnaire de communauté et pour définir le rôle de ce dernier, il faut déterminer le type de participation que l&#8217;on désire créer. Souvent, ce gestionnaire agira à titre de guide  ou de catalyseur des interactions et sera le mieux informé quant à l&#8217;attribution des ressources qui devront être investies pour préserver la solidité des liens entre les membres. Il sera en quelque sorte le représentant en chef des membres auprès de l&#8217;entreprise. Ci-dessous, vous trouverez 8 lieux que vous pourrez créer pour les membres de votre communauté.</p>
<p>a)      <span style="text-decoration: underline;">La Tribu </span></p>
<p>Un groupe dont les relations interpersonnelles sont très fortes construits à travers les mêmes valeurs, expériences partagées, rituels ou traditions (Harley Davidson).</p>
<p>b)      <span style="text-decoration: underline;">La Forteresse</span></p>
<p>Un endroit exclusif pour les membres.</p>
<p>c)      <span style="text-decoration: underline;">Le Cercle</span></p>
<p>Un endroit où les gens avec les mêmes intérêts et expériences offrent un support et socialisent.</p>
<p>d)     <span style="text-decoration: underline;">Le Patio</span></p>
<p>Un endroit semi-privé où les gens peuvent interagir.</p>
<p>e)      <span style="text-decoration: underline;">Le Bar </span></p>
<p>Un endroit public où les gens peuvent se rencontrer.</p>
<p>f)       <span style="text-decoration: underline;">Le Groupe Organisé </span></p>
<p>Une façon d&#8217;expérimenter de nouvelles expériences pour les membres en restant dans leur zone de confort.</p>
<p>g)      <span style="text-decoration: underline;">La Scène</span></p>
<p>Un lieu où les gens peuvent trouver une audience qui sera intéressée par leur talent.</p>
<p>h)      <span style="text-decoration: underline;">Le Camp de Vacances </span></p>
<p>Des événements périodiques qui réaffirment l&#8217;affiliation au groupe.</p>
<p><strong>Conclusion </strong></p>
<p>Avant de songer à construire une communauté en ligne, les gestionnaires doivent considérer plusieurs éléments afin d&#8217;assurer le succès et la pérennité du projet. Il est primordial de déterminer si votre entreprise  est disposée à investir temps et argent dans ce type d&#8217;initiative et à établir une stratégie spécifique à la réalité de l&#8217;entreprise. Il faut aussi s&#8217;assurer de bien comprendre les besoins des individus que desservira la communauté afin de ne pas tomber dans le piège de concevoir une communauté qui n&#8217;apportera aucune plus-value à ses membres. Bref, une communauté de marque ne se résume donc pas simplement à une plateforme technologique sur laquelle les clients pourront se connecter via la fonctionnalité &#8220;Inscrivez-vous&#8221;&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le cloud computing expliqué par Puyi</title>
		<link>http://www.julielemonde.com/innovation/2009/04/cloud-computing-2-2/</link>
		<comments>http://www.julielemonde.com/innovation/2009/04/cloud-computing-2-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2009 02:42:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>

		<category><![CDATA[Amazon]]></category>

		<category><![CDATA[Cisco]]></category>

		<category><![CDATA[Cloud Computing]]></category>

		<category><![CDATA[Google]]></category>

		<category><![CDATA[IBM]]></category>

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		<description><![CDATA[La semaine dernière, j&#8217;ai fait un appel à tous pour que l&#8217;on puisse définir ce qu&#8217;est le cloud computing suite au manifeste dont de nombreux signataires faisaient partis (IBM, Cisco) à l&#8217;exception de gros joueurs comme Google ou Amazon. 
Voici donc l&#8217;explication de Puyi qui définit clairement ce que cela comporte.
Puyi dit:
J&#8217;ai lu en diagonal le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, j&#8217;ai fait un appel à tous pour que l&#8217;on puisse définir ce qu&#8217;est le cloud computing suite au manifeste dont de nombreux signataires faisaient partis (IBM, Cisco) à l&#8217;exception de gros joueurs comme Google ou Amazon. <span id="more-429"></span></p>
<p>Voici donc l&#8217;explication de Puyi qui définit clairement ce que cela comporte.</p>
<blockquote><p>Puyi dit:</p>
<p>J&#8217;ai lu en diagonal le manifeste, et pour répondre à ta question Julie :</p>
<p>Since cloud computing is really a culmination of many technologies such as grid computing, utility computing, SOA, Web 2.0, and other technologies, a precise definition is often debated.</p>
<p>Les grilles de calculs sont (seront) des systèmes répartis. Lorsque tu allumes ton ordinateur, tu as un système complet à ta disposition sur lequel tu peux stocker des données, effectuer des traitements, lancer des applications. L&#8217;idée de la grille de calcul est de fournir un simple accès/interface à un système composé d&#8217;ordinateurs disposés un peu partout dans le monde. Par la suite, lorsque tu désires stocker des données, tu en fait la demande au système via ton interface, et il se débrouille pour aller les mettre quelque part (sur ton ordi, chez le voisin, en Chine, &#8230; who knows ? A:the system). De même, si tu veux exécuter un traitement sur tes données, le système va les retrouver là où il les avait stockées, trouver une machine sur laquelle il peut effectuer le traitement (posssède les ressources nécessaires, est disponible, &#8230;), exécuter ton traitement et te retourner les résultats sur ton interface. Le grand objectif de la chose est de gérer au mieux les ressources globales en termes d&#8217;espace de stockage et d&#8217;unités de traitements de tâches. J&#8217;ai travaillé sur la grille que tente de mettre en place un gros projet européen, et c&#8217;était pas encore au point, mais ca semblait relativement prometteur du point de vue technologique.</p>
<p>Ensuite la partie utility computing et SOA sont les aspects plus logiciels du cloud computing. Il s&#8217;agit d&#8217;architectures permettant de créer des logiciels, non pas comme des blocs monolythiques, comme c&#8217;est souvent le cas aujourd&#8217;hui, mais comme une aggrégation de services, qui sont des briques logicielles déjà opérationnelles que les concepteurs n&#8217;ont qu&#8217;a imbriquer pour créer des logiciels adaptés à leurs besoins. Dans le cas présent, évidemment, les briques sont disponibles à tous sur la grille de calculs via un nombre réduit de copies, ce qui permet une meilleure utilisation des ressources du systèmes.</p>
<p>Comme il l&#8217;est indiqué dans le manifeste, un enjeu crucial de la chose est la sécurité du système. Alors, avant que Google et Amazon envoient leurs données sur une grille publique, M. Brodeur aura atteint les 500 blanchissages en saison régulière. D&#8217;autre part, les logiciels/traitements de données de Google et Amazon valent une fortune, alors pas question pour eux non plus de les mettre à disposition de tout le monde. Comme l&#8217;un des objectifs de Google est d&#8217;offrir un accès à ses logiciels à tous les utilisateurs via le net, accepter un tel manifeste irait à l&#8217;encontre de leur politique en la matière.</p>
<p>De mon point de vue, le cloud computing est un système parfait pour les adeptes de l&#8217;open source et du partage de ressources. Cependant, ce type de système est difficilement utilisable (partagé entre plusieurs entreprises) dans une économie de marché avec une forte concurrence où, le but est justement de posséder plus ou de mieux gérer ses propres ressources. D&#8217;autre part, si tout le monde se met à utiliser les mêmes briques logicielles pour travailler, il devient difficile d&#8217;obtenir un avantage concurrentiel.</p>
<p>Julie Lemonde dit:</p>
<p>Si j&#8217;essaie de &#8220;métaphoriser&#8221; la chose, et corrige moi si je me trompe, le cloud computing est en quelque sorte des systèmes s&#8217;apparentant à des &#8220;disques durs&#8221; externes répartis à travers le monde permettant à un individu de ne pas se préoccuper du flot de données à travers son propre système.</p>
<p>Puyi dit:</p>
<p>Oui pour la partie stockage d&#8217;informations, ça revient à ce que tu décris, et pour aller plus loin c&#8217;est comme s&#8217;il y avait également des &#8220;processeurs externes&#8221; (ça n&#8217;existe pas dans la vraie vie, c&#8217;est juste pour la métaphore) également répartis à travers le monde pour effectuer les traitements d&#8217;informations.</p>
<p>Ainsi il est possible d&#8217;avoir à sa disposition une quantité de stockage énorme, des calculateurs hyper rapides à partir d&#8217;un système pas plus gros ni évolué qu&#8217;un cellulaire.</p>
<p>Après, les explications de mon poste précédents sont assez vulgarisées. En théorie ça peut sembler assez simple, mais c&#8217;est loin d&#8217;être facile à implémenter et de nombreux problèmes, autres que ceux cités dans le manifeste, se posent au concepteurs de tels systèmes.</p>
<p>Puyi a dit</p>
<p>Google répond à ta question : <a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/technologie/200904/21/01-848901-google-continuera-dinvestir-en-rd-malgre-la-crise.php">Pourquoi n&#8217;ont-ils pas signé le manifeste</a>. Ils veulent le faire, mais chez eux en interne pour tout contrôler.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Pouvez-vous m&#8217;expliquer ce qu&#8217;est le &#8220;Cloud Computing&#8221;?</title>
		<link>http://www.julielemonde.com/innovation/2009/04/cloud-computing-2/</link>
		<comments>http://www.julielemonde.com/innovation/2009/04/cloud-computing-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 15:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>

		<category><![CDATA[Amazon]]></category>

		<category><![CDATA[Cisco]]></category>

		<category><![CDATA[Cloud Computing]]></category>

		<category><![CDATA[Google]]></category>

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		<description><![CDATA[Vers la fin mars, plusieurs compagnies (dont IBM et Cisco) ont signé un manifeste nommé Open Cloud Manifesto. 
Par contre, on remarque aussi l&#8217;absence de deux joueurs majeurs, Amazon et Google et c&#8217;est pourquoi, je vous pose la question suivante, pouvez-vous m&#8217;expliquer ce qu&#8217;est le Cloud Computing ? À partir de vos explications, je les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vers la fin mars, plusieurs compagnies (dont IBM et Cisco) ont signé un manifeste nommé <a href="http://www.opencloudmanifesto.org/">Open Cloud Manifesto.</a> <span id="more-428"></span></p>
<p>Par contre, on remarque aussi l&#8217;absence de deux joueurs majeurs, Amazon et Google et c&#8217;est pourquoi, je vous pose la question suivante, pouvez-vous m&#8217;expliquer ce qu&#8217;est le Cloud Computing ? À partir de vos explications, je les mettrai une à la suite de l&#8217;autre afin que l&#8217;on puisse constituer un billet sur ce blogue qui nous permettra de démystifier ensemble cette tendance lourde dans l&#8217;industrie des technologiques, mais non celle du Web.</p>
<p>J&#8217;espère vous lire en grand nombre!</p>
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		<item>
		<title>La crise aura-t-elle raison de la gratuité d’Internet?</title>
		<link>http://www.julielemonde.com/strategie/2009/04/gratuite-internet-2/</link>
		<comments>http://www.julielemonde.com/strategie/2009/04/gratuite-internet-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2009 16:57:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

		<category><![CDATA[Crise économique]]></category>

		<category><![CDATA[Internet]]></category>

		<category><![CDATA[Publicité]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques semaines, je lis plusieurs articles (Business Week, The Economist ou du Nieman Journalism Lab de Harvard) décrivant le questionnement que la crise suscite chez nos voisins du sud en ce qui a trait à la gratuité d&#8217;Internet.
À chaque crise son questionnement
En 2003, l&#8217;éclatement de la bulle technologique a coupé court à l&#8217;effervescence démesurée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques semaines, je lis plusieurs articles (Business Week, The Economist ou du Nieman Journalism Lab de Harvard) décrivant le questionnement que la crise suscite chez nos voisins du sud en ce qui a trait à la gratuité d&#8217;Internet.<span id="more-427"></span></p>
<p><strong>À chaque crise son questionnement</strong></p>
<p>En 2003, l&#8217;éclatement de la bulle technologique a coupé court à l&#8217;effervescence démesurée entourant les start-ups promettant l&#8217;impossible grâce à l&#8217;Internet. En jetant un regard sur le passé, il  semble que chaque crise offre l&#8217;opportunité à une industrie de s&#8217;arrêter et de questionner la direction qu&#8217;elle emprunte&#8230;et en 2009, le même phénomène se reproduit.</p>
<p><strong>Quel est le questionnement aujourd&#8217;hui ?</strong></p>
<p>Que questionne-t-on en 2009 ? La gratuité d&#8217;Internet ou indirectement, le modèle d&#8217;affaires basé principalement sur les revenus publicitaires. En effet, l&#8217;une des conséquences directes d&#8217;une crise économique se veut la diminution des investissements publicitaires puisque la consommation des ménages diminuent dû aux pertes d&#8217;emplois ou dans ce cas-ci, au resserrement du crédit.</p>
<p>Ne pouvant plus se fier sur les revenus publicitaires, plusieurs explorent d&#8217;autres avenues qui leur permettraient d&#8217;assurer un certain niveau de croissance. Celle étant la plus couramment citée demeure un frais d&#8217;inscription afin d&#8217;accéder à du contenu. De nombreuses voix s&#8217;élèvent afin de démontrer que ce modèle d&#8217;affaires ne ferait que diminuer proportionnellement le nombre de visiteurs. C&#8217;est-à-dire, que plus vos frais d&#8217;inscription seront élevés, plus vous perdrez des visiteurs. À mon avis, tout peut se faire si une stratégie de distribution chirurgicale est mise en place et que des tests sont effectués avant l&#8217;implantation de celle-ci.</p>
<p><strong>Une vie après la pub</strong></p>
<p>Et si la pub devait disparaître, que se passerait-il ? C&#8217;est une question que je me suis posée suite à ma lecture des dernières semaines. Je suis aussi curieuse de connaître votre réflexion par rapport à celle-ci. Voici la mienne, à noter, il s&#8217;agit d&#8217;une fiction à l&#8217;heure où je vous parle <img src='http://www.julielemonde.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Imaginons le scénario hypothétique suivant. D&#8217;ici quelques années, les consommateurs accusent la publicité de les avoir conduit dans le gouffre financier du crédit, duquel ils ne voient jamais la lumière. La publicité obtient alors une si mauvaise presse que plusieurs compagnies tentent de trouver des solutions alternatives pour vendre leur produit. Une d&#8217;entre elle se veut de miser sur leur site Internet et le site Internet des médias n&#8217;offrant pas de publicité. Au fil des ans, les compagnies commencèrent à réaliser que Google était leur meilleure source d&#8217;acquisition pour obtenir des consommateurs potentiels et non la publicité.</p>
<p><strong>Nouveau modèle d&#8217;affaires ?</strong></p>
<p>Le modèle d&#8217;affaires lié au scénario hypothétique (ou catastrophique pour l&#8217;industrie de la pub) décrit ci-haut, se baserait sur la vente d&#8217;information collectée à même les sites Internet à propos des consommateurs. Il ne s&#8217;agit pas de réinventer la roue, mais bien d&#8217;exploiter cette ressource à son plein potentiel. L&#8217;information étant une ressource renouvelable, celle-ci pourrait être vendue selon les objectifs d&#8217;affaires des compagnies désirant interagir avec les consommateurs.</p>
<p><strong>Finalement!</strong></p>
<p>Finalement, je suis bien curieuse de connaître les répercussions qu&#8217;aura le questionnement de la crise de 2009 sur la gratuité d&#8217;Internet et de découvrir si 0,05% du scénario que je décrivais précédemment se réalisera. Seul l&#8217;avenir nous le dira!</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Engin de recherche; reflet culturel ?</title>
		<link>http://www.julielemonde.com/strategie/2009/03/engin-de-recherche-reflet-culturel/</link>
		<comments>http://www.julielemonde.com/strategie/2009/03/engin-de-recherche-reflet-culturel/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2009 21:10:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

		<category><![CDATA[Google]]></category>

		<category><![CDATA[Naver]]></category>

		<category><![CDATA[Weblocal]]></category>

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		<description><![CDATA[En lisant l&#8217;un de mes magazines favoris, The Economist, un article traitant de la stratégie de pénétration de Google en Asie à attirer mon attention et à susciter un questionnement lié à l&#8217;utilisation locale des engins de recherche. 
La nouvelle
Pour vous résumer la nouvelle, Google aurait des difficultés à pénétrer le marché de Corée du Sud [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En lisant l&#8217;un de mes magazines favoris, <a href="http://www.economist.com/">The Economist</a>, un article traitant de la stratégie de pénétration de Google en Asie à attirer mon attention et à susciter un questionnement lié à l&#8217;utilisation locale des engins de recherche. <span id="more-426"></span></p>
<p><strong>La nouvelle</strong></p>
<p>Pour vous résumer la nouvelle, Google aurait des difficultés à pénétrer le marché de Corée du Sud puisque l&#8217;engin de recherche <a href="http://www.naver.com/">Naver</a> domine outrageusement celui-ci (76% des parts de marché pour Naver contre 3% pour Google et Yahoo! réunis). <img class="alignright size-full wp-image-394" title="Naver - Corée du Sud " src="http://julielemonde.files.wordpress.com/2009/03/lg_naver_v3.gif" alt="Naver - Corée du Sud " width="157" height="58" /></p>
<p>Deux explications sont avancées pour expliquer ceci. D&#8217;une part, <em>Naver</em> serait plus qu&#8217;un engin de recherche, mais bien un portail où les internautes peuvent y consulter leur courriel, les cours du marché, les groupes de discussion, etc. Bref, si je lis entre les lignes, <em>Naver</em> a constitué une communauté regroupant les intérêts du peuple coréen en plus d&#8217;y intégrer un engin de recherche, d&#8217;où possiblement les coûts de transfert &#8220;sociaux&#8221; plus élevés pour les Coréens vers Google.</p>
<p>Ensuite, les résultats liés aux mots clés tapés par les Coréens sur <em>Naver</em> est  le reflet de leur culture. Par exemple, si l&#8217;on tape dans Google le mot clé &#8220;Rain&#8221;, des articles traitant de la pluie seront principalement les résultats de la recherche. Par contre, sur <em>Naver</em>, le chanteur populaire et acteur nommé <em>Rain (</em>en Corée du Sud) sortira dans les premiers résultats de recherche.</p>
<p><strong>Mon questionnement</strong></p>
<p>Et c&#8217;est là que mon questionnement survient. À savoir, si le monopole de Google peut éventuellement être atténué (et j&#8217;insiste sur le verbe &#8220;atténuer&#8221;, car je doute fortement que Google puisse être détrôné) par des engins de recherche locaux qui parviendraient à fournir un niveau de pertinence plus élevé par rapport aux résultats de recherche pour les internautes selon leur lieu géographique ou/et culture tout en créant une communauté centrée sur cet intérêt commun. Plusieurs diront que ce n&#8217;est pas nouveau, qu&#8217;il s&#8217;agit du phénomène des engins de recherche verticaux, mais je me demande si cette tendance prendrait plus d&#8217;ampleur en y greffant une communauté à la <em>Naver</em>.</p>
<p><strong>L&#8217;initiative Weblocal.ca </strong></p>
<p>Bien que le UX de la communauté de cet engin de recherche puisse être améliorée, je crois que près de chez nous <a href="http://www.le-compas.ca/2009/03/10/weblocalca-un-site-web-qui-se-developpe-sans-cesse-grace-a-vous/">Weblocal.ca</a> (n&#8217;hésitez pas à m&#8217;écrire si vous avez d&#8217;autres exemples à suggérer) constitue l&#8217;un des meilleurs exemples de cette alliance entre communauté d&#8217;internautes et engin de recherche.</p>
<p>À mon avis, les concurrents de Weblocal.ca ayant intégré seulement la fonctionnalité d&#8217;engin de recherche devront sérieusement réfléchir sur la plus-value qu&#8217;ils apportent à l&#8217;utilisateur, car à plus petite échelle, ils seront possiblement confrontés aux mêmes défis que ceux que Google a présentement en Corée du Sud&#8230;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Est-ce que média social peut rimer avec agence ?</title>
		<link>http://www.julielemonde.com/media-social/2009/03/social-media-agence/</link>
		<comments>http://www.julielemonde.com/media-social/2009/03/social-media-agence/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 02:48:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Média Social]]></category>

		<category><![CDATA[Concours]]></category>

		<category><![CDATA[Doritos]]></category>

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		<description><![CDATA[En allant faire l&#8217;épicerie cette semaine, un produit a attiré mon attention plus qu&#8217;à l&#8217;habitude parmi tous ceux présents sur la tablette du bout de l&#8217;allée&#8230;Il s&#8217;agissait d&#8217;un sac argenté orné d&#8217;un signe de dollars, j&#8217;ai ensuite aperçu le logo de Doritos&#8230;Je me suis dit : &#8220;Je l&#8217;achète pour décortiquer ce nouveau concept&#8221;, car en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En allant faire l&#8217;épicerie cette semaine, un produit a attiré mon attention plus qu&#8217;à l&#8217;habitude parmi tous ceux présents sur la tablette du bout de l&#8217;allée&#8230;<span id="more-333"></span>Il s&#8217;agissait d&#8217;un sac argenté orné d&#8217;un signe de dollars, j&#8217;ai ensuite aperçu le logo de Doritos&#8230;Je me suis dit : &#8220;Je l&#8217;achète pour décortiquer ce nouveau concept&#8221;, car en fait, c&#8217;était bien la première fois que je voyais ce genre d&#8217;initiative à l&#8217;épicerie.</p>
<p><strong>Le concours </strong></p>
<p>Arrivée à la maison, je commence à lire l&#8217;emballage pour découvrir que Doritos me demande de trouver le nom de cette nouvelle saveur (d&#8217;où l&#8217;emballage anonyme) et de pondre une campagne publicitaire pour obtenir en échange 25 000$ plus 1 % des ventes de cette nouvelle saveur.</p>
<p>Je tape donc directement <a class="link-external" href="http://www.gouroudoritos.ca/home">gouroudoritos.ca</a> pour aller observer la mécanique de ce concours. Bon, évidemment que par la suite, le concept devient quelque peu déjà vu, mais tout de même fort bien ficeler ; vidéo <abbr title="User Generated Content">UGC</abbr>, rating, style d&#8217;écriture familière et, pour la première fois j&#8217;observe dans ce genre d&#8217;initiative, la possibilité de se connecter via Facebook Connect&#8230;</p>
<p>Bon, à part le fait de donner toutes mes informations personnelles de mon profil Facebook à Doritos, je n&#8217;ai pas compris pourquoi quelqu&#8217;un aimerait, dans ce type de concours, &#8220;qu&#8217;automatiquement&#8221; les actions qu&#8217;il pose sur ce microsite s&#8217;affiche sur son facebook. Quelqu&#8217;un pourrait ouvrir la discussion à savoir quel est le bénéfice que le consommateur retire à utiliser Facebook Connect dans un concours autre celui que je viens de décrire ?</p>
<p><strong>Mon questionnement</strong></p>
<p>Et c&#8217;est là que mon questionnement survient, à savoir si une agence peut réellement créer un mouvement social pérenne pour la marque pour laquelle elle travaille ou simplement, est-elle condamnée à produire des &#8220;concours sociaux/viraux&#8221; et à tirer la plug par la suite, de la même manière qu&#8217;elle retire son billboard sur l&#8217;autoroute 20 ?</p>
<p>À la différence d&#8217;un billboard sur l&#8217;autoroute 20, l&#8217;agence tire la plug non pas sur un microsite, mais bien sur une communauté d&#8217;humains, d&#8217;individus, de personnes, bref de gens ayant potentiellement un intérêt envers la marque Doritos.</p>
<p>Ma question, l&#8217;agence n&#8217;aurait-elle pas avantage à créer une communauté pérenne pour la marque, bien qu&#8217;elle soit à faible implication sociale (car on s&#8217;entend que manger Doritos ou Lays, mon statut social ne sera pas trop affecté)  ou est-elle confinée à concevoir uniquement des concours et à flusher ces potentiels fans de la marque ?</p>
<p>Bref, c&#8217;est vraiment la question que je pose aujourd&#8217;hui et cela me fait même réfléchir à propos du rôle  futur des agences de publicité&#8230;<ins datetime="2009-03-31T23:29:29+00:00"></ins></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>The next digital experience - Davos 2009</title>
		<link>http://www.julielemonde.com/marketing-interactif/2009/02/the-next-digital-experience-davos-2009/</link>
		<comments>http://www.julielemonde.com/marketing-interactif/2009/02/the-next-digital-experience-davos-2009/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 04:44:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Marketing interactif]]></category>

		<category><![CDATA[Davos]]></category>

		<category><![CDATA[Facebook]]></category>

		<category><![CDATA[Mobile]]></category>

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		<description><![CDATA[1 heure bien investie pour jeter un coup d&#8217;oeil sur ce que les acteurs au Forum Économique de Davos ont à dire sur ce que pourrait être l&#8217;avenir du numérique. 
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			<content:encoded><![CDATA[<p>1 heure bien investie pour jeter un coup d&#8217;oeil sur ce que les acteurs au Forum Économique de Davos ont à dire sur ce que pourrait être l&#8217;avenir du numérique. <span id="more-330"></span></p>
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		<title>Trip à trois interactif</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 03:34:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julie Lemonde</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Datamining]]></category>

		<category><![CDATA[Amazon]]></category>

		<category><![CDATA[Marketing interactif]]></category>

		<category><![CDATA[Modèle prédictif]]></category>

		<category><![CDATA[Netflix]]></category>

		<category><![CDATA[TiVo]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce qui unit le marketer, le publicitaire et le statisticien ? Aujourd&#8217;hui, la relation la plus évidente est celle entre le marketer et le publicitaire, mais si je vous disais que dans un avenir plus ou moins rapproché, le statisticien risque de devenir le meilleur ami du marketer&#8230;
De nos jours, le marketer voulant acquérir des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;est-ce qui unit le marketer, le publicitaire et le statisticien ? Aujourd&#8217;hui, la relation la plus évidente est celle entre le marketer et le publicitaire, mais si je vous disais que dans un avenir plus ou moins rapproché, le statisticien risque de devenir le meilleur ami du marketer&#8230;<span id="more-305"></span></p>
<p>De nos jours, le marketer voulant acquérir des consommateurs contacte son publicitaire pour élaborer sa stratégie de communication afin de faire rayonner sa marque ou son produit à travers différents médias. Parmi ces médias, le Web devient un incontournable, voir même de plus en plus, le pilier sur lequel il fondera sa promesse.</p>
<p><strong>Les données</strong> <strong>brutes</strong></p>
<p>Je ne vous apprends rien en vous disant que la force principale du Web est de pouvoir collecter des données sur les consommateurs visitant un site Internet. Comme par exemple, sa source d&#8217;acquisition, les produits qu&#8217;il compare et évalue, son réseau social (via Facebook Connect), l&#8217;information qu&#8217;il consulte, la date où il s&#8217;inscrit à une infolettre, etc.</p>
<p>Par contre, que peut faire le marketer de toutes ces données ? En fait, rien s&#8217;il ne les modélise pas et c&#8217;est pourquoi, le statisticien deviendra certainement un acteur dont l&#8217;importance augmentera énormément au cours des années à venir au sein des entreprises.</p>
<p><strong>Les modèles prédictifs derrière les engins de recommandation </strong></p>
<p>Bien que le succès du modèle d&#8217;affaires d&#8217;Amazon, de Netflix ou de TiVo soit fondé principalement sur le concept d&#8217;une distribution réduisant au maximum les inefficacités, ces trois compagnies recommandent des produits à leurs consommateurs pouvant potentiellement correspondre à leurs besoins. Comment font-ils ? Ils utilisent des modèles prédictifs analysant les données que laissent ces derniers sur leur plateforme numérique et parviennent ainsi à extraire des suggestions personnalisées pour chaque individu. [Avis à tous, Netflix offre 1 million de dollars à celui ou celle qui améliorera son modèle prédictif de 10%.] La marque créée ainsi une relation privilégiée avec son consommateur à un point tel qu&#8217;aucune campagne publicitaire ne pourra rivaliser avec ce niveau de proximité.</p>
<p><strong>Le paradoxe du choix </strong></p>
<p>Avec le phénomène décrit par Barry Schwartz dans son livre le &#8220;<a href="http://www.amazon.ca/Paradox-Choice-Barry-Schwartz/dp/0060005696/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1234061214&amp;sr=8-1">Paradoxe du choix</a>&#8220;, où il décrit ue la surabondance de produits n&#8217;aide pas nécessairement le consommateur à faire un meilleur choix, rendra le travail du statisticien crucial pour le marketer et ce, pour deux raisons.</p>
<p>Dans un premier temps, le marketer aura bientôt l&#8217;obligation de faciliter le choix de leurs consommateurs lorsque ces derniers visiteront leur site Internet et ce, même s&#8217;ils n&#8217;ont pas l&#8217;ambition d&#8217;être Amazon ou Netflix.</p>
<p>Et aussi, le statisticien aidera le marketer lors de diverses décisions d&#8217;investissement comme par exemple la création de nouveaux produits ou l&#8217;offensive média pour le lancement de produit. Pourquoi ? Le statisticien détiendra de l&#8217;information à propos du comportement des consommateurs qui pourra minimiser le risque et les dépenses associés à ces décisions.</p>
<p><strong>Compagnies à surveiller </strong></p>
<p><strong>- </strong><a href="http://www.choicestream.com/">ChoiceStream</a></p>
<p>- <a href="http://www.atg.com/">ATG</a></p>
<p>- <a href="http://www.acquamedia.com/english/index.html">Acquamedia </a></p>
<p><strong>Compagnies utilisant les modèles prédictifs</strong></p>
<p><strong>- </strong><a href="http://www.apple.com/ca/"></a><a href="http://www.apple.com/retail/geniusbar/">Apple Genius</a></p>
<p>- <a href="http://www.amazon.com/">Amazon</a></p>
<p>- <a href="http://www.netflix.com/">Netflix</a></p>
<p>- <a href="http://www.livewiremobile.com/">LiveWire Mobile</a></p>
<p>- <a href="http://digg.com/">Digg</a></p>
<p>- <a href="http://delicious.com/">Delicious</a></p>
<p>- <a href="http://www.lastfm.fr/">Last.fm</a></p>
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